Ultimo Round à la Fondation Cartier

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DANS LE CADRE DES EXPOSITIONS ROBERT ADAMS,
on the edge ET LEE BUL,
on every new shadow, LES SOIRÉES NOMADES PROPOSENT:

« ULTIMO ROUND n°14, vol à l’intérieur de valparaïso »

lundi 19 novembre à 21 heures.
Fondation Cartier
pour l’art comptenporain
261, boulevard Raspail
75014 Paris

AVEC : Jean Louis Coulloc’h, Vincent Fortemps, Alain Mahé, Emanuella Nelli, Jean-François Pauvros, François Virolle.

spectacle à géométrie variable, Ultimo Round est le résultat d’un projet collectif mêlant texte, danse, musique et dessin improvisé en direct.
à la fois poétique et fortement politique, il se nourrit d’une matière riche et composite, collectée par les artistes en France et au cours d’un résidence au chili.

Chaque représentation de Ultimo Round met en jeu la rencontre des artistes qui (re)composent le spectacle en direct. La voix de Jean-Louis Coulloc’h se heurte ou se mêle à la guitare improvisée de Jean-François Pauvros. Alain Mahé, à l’écoute de ce qui se joue sur scène, capte et manipule le son en direct. Vincent Fortemps convoque silhouettes et paysages fantomatiques, poétiques et toujours changeants. Prenant le spectateur au dépourvu, Emanuella Nelli, seule incarnation charnelle du spectacle, apparaît et disparaît subrepticement. La création lumière de François Virolle se ré-invente au gré de la représentation.

La constante de ce spectacle à l’équilibre volontairement instable et toujours renouvelé, tient dans la diversité des langages qu’il rassemble. Collectés au Chili puis en France, textes, enregistrements radiophoniques, vidéos font se croiser les voix de Armando Uribe, Chris Marker, Pablo Neruda, Pierre Sansot, John Berger ou Carmen Castillo. Ces fragments composent un matériau riche et composite dont chaque artiste s’empare pour générer son langage et son espace propres. Politique par essence, le spectacle Ultimo Round n’en a pourtant pas la finalité explicite. Pour autant, il met en scène une création en perpétuel mouvement, libérée de toute contrainte de résultat.

Jean-Louis Coulloc’h est comédien. Il a travaillé avec Claude Régy, François Tanguy et Pierre Meunier. On l’a récemment vu dans le film de Pascale Ferran, Lady Chatterley.

Vincent Fortemps, dessinateur, expérimente l’image en mouvement aux côtés du chorégraphe François Verret. Auteur de bandes dessinées, il fait partie du groupe «frigoproduction» devenu depuis la maison d’Édition Frémok.

Alain Mahé, compositeur, improvisateur, développe des musiques électroacoustiques et électroniques. Il a notamment travaillé avec Nan Goldin, Miquel Barcelo, Josef Nadj, François Verret, François Tanguy, Carlotta Ikéda, Pierre Meunier…

Emanuela Nelli, danseuse et chorégraphe, a collaboré à de nombreux projets chorégraphiques, dont certains avec Carlotta Ikeda, Ko Murobushi et Pierre Meunier.

Jean-François Pauvros est guitariste compositeur. Son univers l’amène à rencontrer les piliers de la scène de l’improvisation anglaise : Evan Parker, Terry Day, Tony Hymas… Il a également collaboré avec Arto Lindsay et Sonic Youth.

François Virolle, régisseur plateau, a travaillé dans le cirque, le théâtre et le cinéma.

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Une réponse à “Ultimo Round à la Fondation Cartier

  1. Ultimo round, vol à l’intérieur de Valparaiso
    vendredi 28 et samedi 29 mars à 20h30 / 8 euros
    Jean-Louis Colloc’h : acteur ; Vincent Fortemps : dessin, édition, vidéo ; Alain Mahé : composition sonore, electronic live ; Emanuela Nelli : danse photographie, vidéo ; Jean-François Pauvros : guitare électrique, improvisateur ; Francois Virolle : construction lumière, vidéo.

    Projet collectif mêlant texte, danse, dessin, image et musique, Ultimo Round est né d’un travail d’un mois et demi à Valparaiso au Chili. Conçu comme une série de « rounds ».

    L’écriture à géométrie variable s’appuie sur une matière composite et riche, rassemblée au Chili et en France : films – documents sonores de la baie de Valparaiso – récits et documents radiophoniques de Carmen Castillo – montage textuel.

    À partir de cette matière les différents protagonistes construisent ensemble un poème scénique à forte dimension politique, dans lequel le deuil, la ’protesta’ et le rêve, l’action et l’imaginaire sont omniprésents.

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