La chaise pliante à Charleroi danses

beeldvouwstoel.jpg

La chaise pliante et la gravité du brouillard.
De vouwstoel en de zwaarte van de mist.

J’ai depuis longtemps une sorte de fascination pour le corps et pour les images qu’il produit. Les images ont un mouvement imperceptible, elles ont cette capacité à figer dans le temps une action et véhiculent pour moi des histoires, non pas de celles que l’on voudrait me raconter mais plutôt de celles qui n’appartiennent qu’à moi et sont le produit de mon imagination.

Peut-on créer du mouvement sur scène avec des images ?

Au-delà de celles que l’on montre, ce sont celles que l’on suggère aux spectateurs qui m’intéressent. L’image a un devenir différent pour tous et réveille des sensations et des mémoires différentes pour chacun. Je me sens toujours exclue devant les œuvres qui voudraient tout me dire, j’aime les pièces qui me laissent la place d’exister et se
construisent ailleurs que sur le plateau du théâtre, sur cette autre scène celle de mon imaginaire.

La danse a cette capacité-là, créer des trous et des béances, dans la narration, dans l’espace et dans l’imaginaire du spectateur. Ces trous sont comme des trous noirs, ceux de la mémoire. J’aime ces gouffres de mémoire, ces béances du corps, j’aime qu’on ne me dise pas où je dois aller, j’aime qu’on me laisse la liberté d’imaginer.

BMT

Les 18 et 19 Avril
Biennale de Charleroi danses

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